D4 : les équipes réserves au pouvoir

Malgré quelques matchs en retard par-ci par-là, nous arrivons à la mi-saison en Départementale 4. Tout reste à jouer dans les deux poules …

Dans la poule A, le parcours parfait du leader impressionne. Et pour cause, l’Avenir Mourenxois B a gagné ses 7 matchs. Derrière, Navarrenx, qui compte un match en retard, et Mauléon C sont tous deux à 15 points, et peuvent prétendre à la montée en fin de saison, tout comme Rivehaute. En queue de peloton, c’est plus compliqué pour les « nouvelles » réserves de l’Etoile Béarnaise et de Monein. 

Du côté de la poule B, 100% béarnaise, c’est plus équilibré ! Jurançon C se fait leader avec 19 points, suivi par le FCVO 2 avec 18 points et l »USM Arudy à 16 points, mais un match en retard. Les réserves de Taron et des Espagnols n’ont pas abidqué non plus. En bas de tableau, redémarrage compliqué pour les équipes fanions de Gan et du Nay FC. 

Crédit photo : SC Taron Sévignacq

Philippe Bergeroo, le ballon rond par hasard …

C’est les vacances !!! Autour de Noël, pas de foot, mais on ne veut pas vous laisser sans contenu. Alors cette année on propose une petite rubrique appelée « Les Contes de Noël ».

Pour les amateurs de ballon rond, le nom de Philippe Bergeroo n’est assurément pas étranger. Pourtant, le basque d’origine n’était pas forcément destiné à une aussi belle carrière dans le monde du ballon rond !

Raconte-nous ton parcours ?

Mon début de parcours a été atypique. J’ai pratiqué durant mon enfance à Saint
Jean de Luz plusieurs sports comme le judo, le rugby et la pelote basque.
Disciplines qui m’ont permis de développer une très grande coordination
générale.

C’est une rencontre inter-quartier qui m’a fait découvrir le football (une coupe
avait été mise en place par l’Arin Luzien pour détecter des jeunes joueurs). Au
pied levé, j’ai dû remplacer un gardien de but blessé sous les yeux d’un
dirigeant de l’Arin qui fut très surpris par ma performance (Michel Branqué).
J’ai ensuite signé une licence au club local. La même saison, je suis, tout de
suite, sélectionné avec les cadets du Sud-Ouest sous la responsabilité du CTR
Christian Fetis et, très vite, j’enchaine ma première sélection en équipe de
France junior.

C’est lors d’un stage de détection que je fus repéré par les Girondins de
Bordeaux ou je suis resté 7 saisons dans ce club mythique.

Qu’est ce qui vous a poussé à devenir entraîneur ?

La passion transmise par certains entraîneurs notamment Christian Montes
(Girondins de Bordeaux,) José Arribas (Lille) Jacques Santini (Toulouse) et bien
sûr avec Aimé Jacquet avec qui j’ai eu la chance de gagner la coupe du monde
98. C’étaient des entraîneurs qui possédaient des savoirs-être et des savoirs
faire ainsi que des grandes qualités humaines.

Quel a été votre plus grand accomplissement en tant qu’entraîneur de l’Équipe de France Féminine ?

Être le premier sélectionneur à avoir battu les Américaines 2-0. Le match se déroulait à Lorient devant plus de 20 000 spectateurs. A cette époque, l’équipe américaine était pratiquement imbattable (championne du monde et olympique et 1ère au classement FIFA).

Merci à Philippe de nous avoir accordé du temps pour répondre à ces questions.

Axelle Touzeau, from Denguin to USA

C’est les vacances !!! Autour de Noël, pas de foot, mais on ne veut pas vous laisser sans contenu. Alors cette année on propose une petite rubrique appelée « Les Contes de Noël ».

Noël est passé, et on espère que vous avez été ! Retour à nos contes, avec une destination pas banale, celle d’Axelle Touzeau. Une béarnaise qui a atterrit aux Etats-Unis, là ou les films de Noël nous font rêver …

Racontez nous votre parcours …

Mon parcours a commencé à l’âge de cinq ans dans le club de mon grand frère à Denguin. Mes premiers pas sur un terrain de football ont eu lieu parce qu’un joueur manquait pour compléter l’équipe, l’entraîneur a demandé à mon père si je pouvais jouer. Mon père m’a alors enfilé un maillot qui à l’époque me faisait une robe, et m’a ensuite indiqué dans quel sens courir et dans quel but tirer. Ce jour-là, je suis entrée sur le terrain et je n’en suis jamais ressortie.

J’ai ensuite rejoint le club de Poey-de-Lescar, où j’ai passé quatre années inoubliables. Ce club restera à jamais dans mon cœur, car il représente de nombreux souvenirs et émotions. C’est là que j’ai eu la chance d’être entraînée par Patrick Esponde, un coach à qui je n’ai malheureusement jamais pu exprimer toute ma gratitude. Il est vrai que je râlais souvent sur le terrain, mais Patrick a toujours cru en moi et m’a constamment poussée à donner le meilleur de moi-même, même au sein d’une équipe composée uniquement de garçons. Patrick nous a quitté en 2022 son départ m’a beaucoup affecté, je tiens aujourd’hui à le remercier pour tout ce qu’il a fait pour moi. Merci, Patrick, de m’avoir challengée et fait confiance.

Après Poey-de-Lescar, j’ai évolué à l’AS Artix tout en intégrant la Section Sportive du collège. Ces années ont été les plus formatrices de ma carrière footballistique parmi les garçons. J’évoluais dans une équipe très compétitive, où chaque joueur se battait pour sa place, sans faire de cadeaux. Grâce à cet environnement exigeant, j’ai progressé de manière fulgurante sur le plan physique, technique, et dans ma vision du jeu. Ces progrès m’ont permis d’être beaucoup plus à l’aise lorsque je rejoignais les sélections féminines. J’ai ensuite passé une courte année à Monein, où j’ai découvert une équipe soudée et une ambiance familiale. Cette période a été marquée par de beaux souvenirs.

À l’âge de quinze ans, j’ai franchi un cap en rejoignant les Girondins de Bordeaux. Les “Gigis” occupent une place spéciale dans mon cœur. J’y ai passé six années fondamentales, gravissant les échelons des U15 aux U19 Nationaux, avant de toucher mon rêve : intégrer l’équipe première en D1. Mes années en U19 restent gravées dans ma mémoire, avec des matchs incroyables face à des équipes comme l’Olympique Lyonnais ou le PSG. De mes premiers entraînements avec le groupe D1 à mes premiers matchs sous ce maillot, j’ai réalisé mon rêve : devenir joueuse professionnelle dans mon club formateur, les Girondins de Bordeaux. Ces deux années passées en tant que professionnelle au sein d’une équipe aussi prestigieuse, entourée de joueuses de classe internationale venant de grands pays du football, ont été incroyablement enrichissantes et formatrices. Être formée aux Girondins a nécessité de nombreux sacrifices, mais cela en valait la peine. Ce club m’a offert ma première signature professionnelle à seulement 18 ans, une immense fierté. Bien que tout ne se soit pas déroulé comme prévu, Bordeaux a marqué ma vie et y occupera toujours une place particulière.

À Bordeaux, j’ai eu la chance de rencontrer Delphine Châtelain, une femme et joueuse dotée d’un grand coeur et d’une immense envie de gagner. Elle a été une véritable source d’inspiration pour moi, tant sur le plan sportif que personnel. À cette époque, j’étais la plus jeune de l’équipe, et sa présence m’a énormément aidée à grandir et à m’affirmer. Une autre personne qui a marqué mon passage à Bordeaux est Ghoutia Karchouni. Sa passion débordante pour le football et son exigence envers elle-même m’ont profondément inspirée. Ghoutia incarne la résilience, la positivité, et le travail acharné. Elle m’a appris qu’avec de la détermination, on peut surmonter tous les obstacles. C’est un véritable exemple à suivre, non seulement pour moi, mais pour tous ceux qui ont la chance de croiser son chemin

Enfin, j’ai connu une brève expérience à Rodez, où j’ai également beaucoup appris. Avec du recul, j’en retiens le positif et les leçons qui m’ont aidée à grandir, tant sur le plan personnel que professionnel

Pourquoi avoir choisi les États-Unis, et quel est votre quotidien aujourd’hui ?

Après mon passage aux Girondins de Bordeaux, marqué par deux ruptures des ligaments croisés, et mon court passage à Rodez, j’ai ressenti le besoin de changer d’air. Il était temps pour moi de relever de nouveaux défis, mais aussi de remettre mon esprit au clair. À ce moment-là, j’ai choisi de prioriser ma santé mentale tout en continuant à jouer au football et à poursuivre mes études.

Les États-Unis, c’est un monde à part. Cette expérience extraordinaire est quelque chose que je recommande à tout le monde. Là-bas, le sport et les athlètes occupent une place centrale : ils sont traités comme des rois. Cette aventure m’a beaucoup enrichie et m’a permis de grandir, de mûrir, et d’évoluer sur tous les points. Cependant, sur le plan sportif, je n’y ai pas trouvé mon bonheur. Le football féminin aux États-Unis est d’avantage basé sur le physique que sur l’intelligence de jeu, la technique, et la vision du jeu, des aspects que j’affectionne particulièrement.

Côté quotidien, la vie ici est vraiment agréable. Je n’ai que trois/quatre heures de cours par jour en moyenne, et j’ai la liberté de choisir mon emploi du temps selon mes préférences, ce qui est un vrai luxe. Le système scolaire américain est “amazing” : tout est pensé pour que les étudiants et les athlètes réussissent. Une journée type commence tôt : réveil à 5h50 pour un entraînement à 7h. Ensuite, direction les cours, généralement de 10h à 14h, avec des pauses pour manger. L’après-midi est dédiée à la musculation et à la récupération, avec des soins vers 15h

Avez-vous gardé contact avec vos anciens clubs et coéquipières du District ?

Depuis mon passage à Poey de Lescar, j’ai conservé de nombreux contacts, qu’il s’agisse des coachs qui m’ont encadrée ou des coéquipiers avec qui j’ai partagé le terrain. Chaque fois que je rentre en France, je prends le temps d’y retourner, cela me remémore de bons souvenirs.

En ce qui concerne les Girondins de Bordeaux, les liens restent tout aussi forts. J’ai gardé de bonnes relations avec des joueuses rencontrées là-bas. Le football, au-delà du terrain, offre une incroyable opportunité de rencontrer des personnes du monde entier et de se créer de fortes amitiés. C’est l’une des choses les plus belles de ce sport.

Pour le reste, je n’ai pas maintenu un contact aussi proche, mais à chaque fois que je croise d’anciens coachs ou coéquipiers, c’est comme si je n’étais jamais partie. Ils ne s’en rendent peut-être pas compte, mais chacun d’entre eux a contribué à ma progression en tant que joueuse. J’ai eu la chance de m’entraîner et de jouer avec des garçons et des équipes de très bon niveau. Pouvoir accomplir ce que certains jugeaient inaccessible en tant que fille a été une source constante d’énergie et de satisfaction.

(PS : Si je devais ajouter une dernière chose, ce serait de remercier ma famille : mes parents et mes frères. Sans eux, je ne serais pas la jeune femme forte, combative, pleine de rêves et de détermination que je suis aujourd’hui. Porter le nom Touzeau, c’était ma manière à moi de les remercier. Je ne trouverai jamais les mots pour exprimer à quel point ils représentent tout pour moi.)

Joueuse et femme au grand coeur, Axelle a contribué cette année à la réussite de notre opération TELETHON grâce à un maillot venu tout droit des US ! Une chose est sure, Axelle n’oublie pas d’ou elle vient, et on l’en remercie …

Avec ETHYL-IA, vivez vos fêtes en tout sécurité

Lieu clé de la vie associative du club, le foyer est souvent le théâtre de moments conviviaux et de soirées festives qui favorisent la cohésion d’une équipe et d’une groupe.

Mais il est du devoir de l’association, d’un point de vue légal, et du District, d’un point de vue moral, de mettre en oeuvre des actions afin que ces “troisième mi-temps” perdurent et que chacun rentre chez soi en sécurité.

À cet effet, nous avons décidé de nous associer à une entreprise locale qui a fait de la prévention à l’alcoolémie au volant son cheval de bataille : ETYHL-IA !

La démarche RSO du District va en effet au-delà de simples actions ponctuelles. Nous souhaitons faire en sorte que les clubs disposent d’outils utiles qui pourront les aider à responsabiliser leurs membres sur toutes les dimensions associatives. En milieu rural, notamment, la sécurité routière est un enjeu important. Nous avons travaillé sur une offre tarifaire spéciale pour les clubs du District, qui vous permettra de bénéficier de -10% avec le code DISTRICT64 sur tous l’application et les outils ETHYL-IA.

Mais ETHYL-IA, comment ça marche ?

  • Une application et un accès depuis n’importe quelle tablette tactile.
  • Un ethylotest, normé et connecté en wifi à la tablette, qui permet de souffler.
  • Une évaluation instantanée et précise de l’alcoolémie est proposée en analysant le souffle de l’utilisateur.
  • L’appli recommande des alternatives à la conduite en cas de taux d’alcoolémie positif, comme le co-voiturage.

Enzo Petier, des terrains aux réseaux

C’est les vacances !!! Autour de Noël, pas de foot, mais on ne veut pas vous laisser sans contenu. Alors cette année on propose une petite rubrique appelée « Les Contes de Noël ».

Pour le nom, on aura vu plus original, mais ce qui est original, c’est en revanche le parcours de celles et ceux dont nous allons vous parler durant cette période de vacances de Noël. Ils et elles sont toutes et tous issu(e)s de notre District, et leur parcours dans le foot et grâce au foot leur a permis de vivre des choses aussi belles qu’inattendues. 

Pour ce premier numéro, nous avons rencontré Enzo Petier. Actuel joueur de l’Union Jurançonnaise en R3 après un parcours jeune au Pau FC, Enzo vit aujourd’hui du football grâce à une activité d’influenceur sur les réseaux sociaux. Bonne lecture, et merci à Enzo d’avoir joué le jeu.

Raconte-nous ton parcours ? (club de tes débuts, éducateurs et éducatrices qui t’ont marqué)

J’ai commencé le football dès l’âge de 5 ans à l’ASL BILLÈRE, là où mon père était entraîneur. Je suis resté dans ce club jusqu’à mes 10 ans, puis j’ai été recruté par le PAU FC pour la catégorie U11. Au PAU FC, j’ai réalisé toutes mes classes de football, de U11 au monde senior, en passant du niveau régional au niveau national dans différentes catégories. J’ai toujours évolué au poste d’attaquant, plus précisément au poste de numéro 9.

Un éducateur en particulier ? Oui, durant ma formation U15/U16, j’ai eu la chance d’être entraîné par DAVID LEBLEU, qui m’a énormément appris et donné de bons conseils sur mon style de jeu et les éléments à améliorer durant ma formation.

Après ma 2ᵉ année en senior au PAU FC, je prends la décision de quitter le club par manque de temps de jeu et de trouver un nouveau challenge en Régional 1 au FC LESCAR. J’effectue une saison et demie chez eux, puis je décide de quitter la région pour signer au TPF, où j’effectue la préparation d’été. Malheureusement, je me blesse à la cheville et décide de revenir dans la région à JURANÇON, où je connaissais un entraîneur que j’avais eu durant ma formation au PAU FC.

Cela fait maintenant un an et demi que j’ai atterri au club, et tout se passe bien, que ce soit dans mes performances individuelles ou collectives. J’ai trouvé un groupe et un club qui me correspond totalement aussi.

Comment t’es venue l’idée de te lancer sur les résaux sociaux ?

J’étais dans une période de ma vie où je ne savais pas exactement quoi faire. J’étais employé dans un barber et photographe par passion. En parallèle, je m’entraînais énormément chaque jour pour mon plaisir personnel et pour améliorer mes statistiques. Un jour, j’ai décidé de filmer mes séances d’entraînement et de les poster sur un réseau social, TIKTOK.

Dès la première vidéo, elle a atteint plus de 700 000 vues, ce qui était incroyable pour quelques simples frappes à l’entraînement. Depuis ce jour, je n’ai pas arrêté de poster différentes vidéos toujours dans le domaine du football. Cela fait maintenant 2 ans que j’ai ouvert mon compte, et je comptabilise plus de 100 000 abonnés, ce qui me permet aujourd’hui de vivre de ma passion.

Comment gères tu les critiques sur les réseaux sociaux mais aussi celles sur le terrain ?

Au début, j’avais énormément de mal à gérer les critiques sur les réseaux sociaux, car j’étais quelqu’un de très réservé et timide. Je ne comprenais pas pourquoi ces commentaires arrivaient. Mais au fil du temps, j’ai appris à vivre avec cela, et c’est même devenu une force. Cela fait partie du jeu : j’ai décidé de me montrer sur les plateformes, et c’est le prix à payer. Aujourd’hui, je l’accepte, mais je ne vous cache pas que ça a été difficile au début.

Concernant les critiques sur le terrain, même si je ne suis pas énormément connu, les mêmes personnes qui parlaient négativement de moi viennent désormais me demander des affaires que les marques m’envoient, etc. Pour être honnête, j’aime ça. Cela peut paraître étrange, mais ces critiques me motivent encore plus à me dépasser sur le terrain.

Cela dit, je tiens à rappeler que, avant tout, je suis un simple joueur de Régional qui vit de sa passion. Certains, par jalousie, ne comprennent pas cela. Ils pensent que parce que j’ai des abonnés, j’ai forcément un niveau incroyable au football. Mais non, je pratique juste ce que j’aime et je prends du plaisir, tout simplement.

Rendez-vous demain pour une nouvelle belle histoire de Noël !

Solidarité avec Mayotte …

Suite au passage du cyclone à Mayotte, une collecte de dons est organisée pour venir en aide aux familles sinistrées.

Cette collecte est organisée en collaboration avec le club de l’ASL Billère, dans lequel est licencié Nadjim Said Ali, membre actif de la communauté mahoraise de Pau et Bénévole dans le club de l’ASL Billère.

Comment remettre vos dons ?

  • Point de collecte club : club de l’ASL Billère 
  • Point de collecte A : à Pau lieu à définir
  • Date : le plus rapidement possible

Vous pouvez offrir :

  • Conserves alimentaires
  • Bouteilles d’eau
  • Produits d’hygiène
  • Vêtements en bon état
  • Produits pour bébés
  • Matériel scolaire

Contact :

  • David Dupont : 06 43 48 28 04
  • Nadjim Said Ali : 0615 82 60 48

Un geste peut tout changer ! Mobilisons-nous pour Mayotte.

Premier rassemblement pour la sélection para-foot adapté

Après plusieurs rassemblements d’observation, les joueurs de la sélection départementale de para-foot adapté, avec le Comité Départemental de Sport Adapté 64, se sont retrouvés mercredi à Poey-de-Lescar pour un premier stage commun.

Ils étaient une quin zaine pour ce premier rendez-vous, encadrés par Cédric Caillabet, CTD DAP, et Aline Agorrody, du CDSA 64. Après avoir pris le temps de mieux se connaitre et avoir pris connaissance du programme du jour, le groupe a bénéficié d’un entrainement matinal, autour de la motricité et de le technique individuelle.

Le midi, les jeunes (et le staff) ont profité d’un repas équilibré offert par notre nouveau partenaire EAT SALAD PAU & LESCAR. Il est important pour nous, District et CDSA, que ces jeunes, dans le cadre de leur présence dans cette sélection, bénéficient de repas sains … et bons ! 

Après un nouveau temps d’échange, notamment pour évoquer l’importance de ce projet dans le parcours du joueur, le groupe a retrouvé le terrain pour un après-midi « plaisir » avec un match. La sélection se réunira tous les mercredis après-midi en janvier avant d’attaquer, en mars, la coupe régionale et la coupe nationale.

Un grand merci au club de Poey de Lescar Football pour l’accueil et à notre partenaire Eat Salad Pau & Lescar pour la fourniture des repas.

EKLORE-ED nouveau partenaire officiel du District

 
Acteur majeur et historique de la formation supérieure sur le bassin palois, EKLORE-ED devient partenaire officiel du District !
 
EKLORE-ED est né de la fusion de deux écoles importantes du territoire : l’ESC Pau, école supérieure de commerce, et le CNPC, école de commerce spécialisée dans le sport. Un rapprochement qui permet à EKLORE de propose une large offre de formation post-bac, du BTS au MASTER. Découvrez toutes leurs formations sur leur site, et si vous souhaitez les rencontrer directement, rendez-vous dans leurs locaux le 18 janvier de 10h  à 16h.
 
Au niveau du District, ce partenariat émane d’une volonté commune de mettre en avant les jeunes footballeurs et jeunes footballeuses des catégories U18/U19. À cet effet, diverses opérations seront proposées avec notamment le naming du championnat U19 INTERDISTRICT qui devient le championnat U19 EKLORE-ED ! Un naming qui permettra de valoriser le championnat U19 à travers une communication mensuelle mais aussi un trophée de champion remis en fin de saison chez EKLORE. 
Ce partenariat ne manquera pas d’initiatives que nous vous dévoilerons au fil de la seconde partie de saison. Nous tenons à remercier chaleureusement les équipes d’EKLORE, autour de David Léonard, pour ce partenariat que nous tâcherons de rendre réussi !

Carton plein en coupe régionale masculine

Maintenant que nous n’avons plus de représentants sur la Coupe de France, on va se rabattre sur la coupe régionale ! Et ce week-end, c’était le 5e tour de la Coupe Nouvelle-Aquitaine, avec de nombreuses victoires pour les clubs de notre département.

Le FC Lescar, club de Régional 2, est revenu vainqueur de Médoc Océan, également club de Régional 2, aux tirs au but (3-5), après un match nul et vierge 0-0.

La réserve des Genets d’Anglet, quant à elle, recevait le FC des Graves, également pensionnaire de Régional 2. Dans un match équilibré qui finit sur le score de 1-1, la séance de tirs au but tourne en faveur des basques, qui se qualifient pour le prochain tour. D’autres basques de R2, les Croisés de Bayonne, n’ont pas tremblé contre la réserce d’Arlac : victoi' » 3-0.

En pleine forme en championnat, le FC Oloron Béarn se déplaçait à Canéjan pour ce tour de coupe. Face à une belle équipe de Départemental 3 de Gironde, notre club béarnais ne tombe pas dans le piège et s’impose difficilement sur le score de 3 buts à 2.

Enfin, ce tour de Coupe Nouvelle-Aquitaine nous a offert un joli derby entre le FC BAAL et le FA Pau Bourbaki. À l’issue une rencontre équilibrée se soldant par un 2-2, la séance de tirs au but a été gagnée par Bourbaki, qui se qualifie pour le prochain tour de la Coupe Nouvelle-Aquitaine.

Pour voir tous les résultats de la Coupe de Nouvelle-Aquitaine, c’est par ici ! 

Source photo : FC Lescar

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